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alouette

L’alouette des champs est un passereau qui appartient à la famille des alaudidés. Les sexes sont semblables quant à leur plumage, mais le mâle est plus gros (poids moyen : 37,31g) que la femelle (poids moyen: 31,20g). Les alouettes peuvent être sexées par la combinaison de la longueur alaire et du poids.

La saison de nidification s’étend de mi-avril à fin juillet au cours de laquelle 1 à 3 couvées sont réalisées. Chaque ponte compte entre 3 à 5 œufs déposés dans un nid d’herbes sèches et de racines situé à même le sol.

D’origine steppique, l’alouette des champs fréquente préférentiellement les milieux à graminées, principalement les céréales et d’autres cultures agricoles, les zones enherbées rases (prairies, pelouses…) et les jachères. Comme beaucoup d’autres espèces, ces sites de pontes se situent dans les 50 premiers mètres. C’est une bonne espèce indicatrice de l’évolution des milieux ouverts. La densité des effectifs nicheurs et des hivernants renseigne sur la qualité de l’habitat.

Son régime alimentaire est constitué principalement, en automne/hiver, de graines, de feuilles de céréales et d’adventices trouvées dans les chaumes et les semis. Pendant la période de reproduction, insectes, larves, lombrics et petits mollusques assurent l’alimentation des adultes et des poussins.
Sa présence toute l’année en France ne doit pas faire oublier son caractère migrateur. La migration post-nuptiale se déroule de la fin septembre à la mi-novembre. L’alouette des champs migre principalement la nuit, réservant le jour à la recherche de nourriture et au repos. La France constitue une zone d’hivernage pour les oiseaux venant de Scandinavie, de Finlande et d’Europe centrale qui viennent s’ajouter aux effectifs sédentaires. Dans le département des Landes, l’espèce est nicheuse.
Les couverts à végétation peu dense, d’une hauteur de moins de 50 cm, lui sont préférables pour nicher. Des milieux diversifiés semblent mieux convenir, comme certaines jachères par exemple.
Un suivi des effectifs reproducteurs a été réalisé entre 1993 et 1996 par les Fédérations des Chasseurs de Gironde, des Landes, du Lot-et-Garonne et des Pyrénées-Atlantiques (Région cynégétique du Sud-Ouest – D. GOUDENECHE – 1996), soit sur 13 sites échantillons de 55 à 225 ha (total de 1 380 ha). Les milieux inventoriés étaient a priori favorables à cette espèce (prairies, céréales, friches, coupes et autres zones ouvertes) et ont été regroupés en cinq grandes unités (zone littorale, plaine, zone forestière, coteaux, piémont basque). La présence d’alouettes reproductrices se révélait grâce aux recensements de mâles chanteurs en avril/mai. Il a été observé des mâles chanteurs sur 12 sites.