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faisan et perdrix

  

Le département des Landes est caractérisé par la dominante forêt de pins (2/3 nord) à vocation de production intensive de bois, ponctuée de domaines agricoles. La zone forestière Landaise est, au premier abord, défavorable à l’espèce faisan de par la disparition des anciennes cultures traditionnelles morcelées. Toutefois, la rotation rapide de cette production sylvicole entraîne annuellement 10 à 15% de coupes, offrant des zones de landes ouvertes. Ces coupes et les peuplements les plus jeunes (<5ans), favorables à l’espèce, représentent donc environ 35% de la surface forestière qui peut être utilisée pour le repeuplement du faisan.

L’autre intérêt de cette région est la taille des territoires de chasse (ACCA), pouvant s’étendre sur plusieurs milliers d’hectares. Le taux de boisement varie de 85% à 60% par commune. 

Inversement, les régions agricoles du sud du département (Armagnac, Tursan, Chalosse) possèdent des caractéristiques de milieu parfois proches de l’idéal : taux de boisement (feuillus) de 25% à 40%, et des productions agricoles plus diversifiées. Lesterritoires de chasse sont, par contre, plus petits(<1000 ha) et avec une pression humaine plus forte.

Il n’existe pas de véritable population naturelle de faisans dans les Landes (définition : population qui se renouvelle sans lâcher artificiel depuis 5 années au moins et sur une surface minimale de 150 ha). Toutefois, sur certains territoires, les oiseaux issus de lâchers de reproducteurs ou les survivants de la saison précédente peuvent produire des jeunes lorsque les conditions de milieux sont favorables. La survie dépend, outre des facteurs naturels (milieux, prédations, météo), de la pression de chasse (nombre de chasseurs/nombre de jours de chasse/limitation du tableau journalier). Ainsi sur les communes où la densité de chasseurs est faible, la chasse au faisan limitée et les milieux favorables, les compagnies nées en nature peuvent être assez communes.
Souvent, ces nichées sont trop jeunes à l’ouverture générale (autour du 10 septembre) pour être chassées à cette période et doivent être respectées par les chasseurs.


La perdrix rouge appartient à la famille des phasianidés. Sédentaire, elle vit d’habitude en bandes nommées compagnies. La reproduction commence dès février par la formation des couples. En avril, la femelle pond en moyenne 12 œufs. La perdrix rouge a une préférence pour les régions sèches et ensoleillées. Elle affectionne les milieux variés à la végétation buissonnante de faible hauteur et entrecoupée de surfaces ouvertes. Les zones de polyculture/élevage où se mêlent céréales, friches, boqueteaux et vignes sont très appréciées. Inversement, elle fuit les milieux trop fermés ou boisés.

Son alimentation est composée en grande partie de végétaux (herbes, graines, bourgeons, fleurs). Les insectes sont recherchés en été et constituent la nourriture de base des poussins. 

Ses effectifs sont en diminution depuis les années 1980, suite aux bouleversements des pratiques agricoles se caractérisant par une réduction de son aire de répartition et une régression des densités dans les régions les moins favorables.
Dans les Landes, la perdrix rouge est pratiquement absente et notamment dans la zone forestière. Quelques individus sont tout de même observés, grâce aux lâchers, autour des grands domaines agricoles de la moitié Nord du département, dans la zone agricole et en particulier dans l’Armagnac où le milieu est plus propice à l’espèce. Aujourd’hui, il n’existe plus de population pouvant être qualifiée de naturelle, les oiseaux présents sur le terrain étant issus de lâchers.